Index de l'article
Autres curiosités
Le Portail de Monsieur
Allègre et la télévision
Les hôtels du XVIème siècle
L'église d'Allègre
Toutes les pages

-----------------------------------------------------------------------------------

Autres curiosités

-----------------------------------------------------------------------------------

En cours de construction


 

Le Portail de Monsieur

 

En fait il s'agit de la porte d'accès Sud du château d'Allègre. Cet ouvrage fut construit entre 1365 et 1435. Il tire son nom "Monsieur" du seigneur en titre, baron, puis marquis d'Allègre.


Le Portail de Monsieur est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques.

Le portail de Monsieur vu du sudLe Portail de Monsieur vu du Sud

Ses deux tours sont assez bien conservées. Elles étaient jadis surmontées d'un chemin de ronde crénelé. On distingue sur la tour de gauche (qui fut longtemps cachée par une maison) des meurtrières qui ont très bien survécu à l'oeuvre du temps.

 

Le portail de Monsieur vu en contre plongéeLe portail de Monsieur vu en contre-plongée

L'horloge située à son sommet a necéssité des modifications pour cacher les plombs indispensables à son fonctionnement.

Il a pour cela fallu construire une avancée en forme de cheminée, juste sous les créneaux ; celle-ci est soutenue par des pierres de tailles. Cette transformation est assez récente (18??).

Cette vue nous permet d'observer la fente par laquelle passait la herse.

 

Le portail de Monsieur (vu de la Place du Marchédial)Le Portail de Monsieur (vu de la place du Marchédial)

 

Histoire récente

Pendant de nombreuses années, le Portail de Monsieur (que l'on appelait aussi ta Tour de l'horloge ou le "porche") a été couronné par un arbre, celui-ci a été supprimé dans les années 1950.

 

Le portail de Monsieur avec son arbreLe Portail de Monsieur avec son arbre et surtout la maison en reconstruction qui va cacher la tour pendant de nombreuses années

Le portail de Monsieur avec son arbreLe portail de Monsieur avec son arbre et la maison qui cachait la tour de gauche

 

Le portail de Monsieur avec son arbreLe portail de Monsieur, son arbre et la halle (à droite)

 

 


 

Allègre et la télévision

 

Sans avoir connu de nombreux tournages (comme Sarlat, Pézenas, ou même Blesle), le site exceptionnel d'Allègre a attiré au moins à trois reprises l'attention d'hommes de cinéma ou de télévision qui y ont situé l'intrigue de l'une de leurs réalisations.

 

Dans l'été 1961, Bernard Hecht choisit Allègre pour y situer une bonne partie d'un feuilleton (à l'époque, on ne parlait pas de série) en 13 épisodes de 26 minutes.

Bernard Hecht est un réalisateur que l'on peut rattacher à la fameuse « école des Buttes-Chaumont » qui nous valut tant de réalisations télévisuelles de qualité à l'époque de la RTF et de la chaîne unique de télévision en noir et blanc.

L'intrigue est, à vrai dire, assez obscure : il s'agit d'un chassé-croisé amoureux entre Barbara (Anne Tonietti) et Charles-Auguste Bauvallet (Philippe Ogouz). Nommé clerc de notaire en Haute-Loire, ce dernier n'aura de cesse de rechercher sa belle, qui a disparu, dans tous les châteaux de la région.

La distribution comprenait des acteurs de grande qualité : Jean-Marc Tennberg, Jacques Monod, Bernard Hecht, Jean-Paul Moulinot, Harry-Max,...

Diffusé au printemps 1962, le feuilleton ne connut pas un grand succès, mais, à l'époque, la concurrence entre les chaînes n'existait pas !...

On y verra, outre les sites, un attelage de vaches et Maxime Pubellier en chauffeur de taxi, avec sa 403 familiale verte (ce n'était pas un rôle de composition !).
 

 

Le Piano oublié est un téléfilm français tourné à Allègre, Saint-Paulien et Varennes-Saint-Honorat, en mars 2006. Œuvre d'Henri Helman, il a été diffusé en 2007 sur FR3 et, en 2009, sur une chaîne de la TNT.

Grand pianiste de renommée internationale, Julien Fontanet se souvient... En 1961, dans le village où il a grandi, Sainte-Cécile (Allègre), malgré son jeune âge, Julien est déjà fin mélomane. En effet, non seulement ce garçon bénéficie d'un véritable talent, mais il est également doté d'une oreille absolue. Mais sa passion pour la musique ne plaît pas à son père, qui souhaite le voir reprendre l'entreprise familiale. Un jour, Julien découvre par hasard un piano oublié dans une bergerie abandonnée (la scierie de Fontanet), ainsi que son mystérieux propriétaire, Benjamin (Jacques Perrin), qui va lui révéler un lourd secret. Julien va remonter peu à peu le cours des souvenirs pour découvrir l'histoire de son nouvel ami Benjamin qui lui enseigne si profondément le piano. Son enquête avec son amie Rosine l'amène bientôt sur le passé noir de son père. En réalité, Benjamin s'étant marié avec une juive Sarah était un des plus grands pianistes de l'époque jusqu'à ce que l'armée allemande occupe Paris. Enfin, ce grand musicien parachève sa succession juste avant sa mort, en choisissant Julien en tant que son héritier. Il l'appelle son « dernier fils ».

Le film donne à voir de nombreuses vues d'Allègre, de ses rues et même de certains intérieurs (3 rue Notre-Dame de l'Oratoire). Plusieurs habitants de la commune ont eu l'occasion de participer au tournage en tant que figurants. La municipalité de l'époque apporta un soutien actif à la réalisation : on se souvient de la tente implantée à l'arrière de la mairie, qui servait de cantine aux acteurs et techniciens.

 

Paris Shanghai est un court métrage français réalisé, pendant l'été 2010, par Thomas Cailley

Alors qu'il entreprend un voyage de 20 000 kilomètres à vélo, Manu croise la route de Victor, un adolescent au volant d'une voiture volée...
Manu aime les voyages, les grands espaces et les rencontres. Victor non.

Le film a été présenté au festival de court-métrage de Clermont-Ferrand en 2011 et a obtenu de nombreux prix dans des festivals nationaux et internationaux. Il a été diffusé sur Canal+

L'équipe de tournage a été hébergée par la commune dans l'appartement de La Poste, en juillet 2010. A l'été 2012, le réalisateur s'est marié en mairie d'Allègre avec Isabelle Gayte dont la famille est originaire de Vernassal.

Dans la distribution apparaissent Rose Beignier, de Menteyres, (la vieille dame) et Laure Gouzian, de la rue du Parc (la mère de Claire).

 

Ces trois films peuvent être empruntés à la Médiathèque Germaine Tillion


 

En cours de construction

 

 


L'église d'Allègre

 

En cours de construction