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Écrit par Jean Luc FRAISSE   

La photo de la semaine

Chaque dimanche, découvrez une photo ancienne de notre village

Et maintenant, chaque quinzaine, une photo de classe (ou de groupe) dans la rubrique Les copains d'avant

Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir

 

Photo de la semaine : ouvrez vos tiroirs, sortez vos photos !

Vous pouvez le constater, notre appel lancé il y a un peu plus d'un an a en partie porté ses fruits grâce à la coopération de trois ou quatre personnes qui nous généreusement ouvert leurs fonds de photographies de grande qualité.
Mais, nous sommes persuadés qu'il y a encore beaucoup de trésors cachés dans vous tiroirs !
Alors n'hésitez pas et contactez-nous par le canal que nous vous recommandions déjà l'an dernier :

Alors, ouvrez vos tiroirs, sortez vos photos et faîtes-les nous passer par l'un des moyens suivants (si possible avec les circonstances de la photo, les noms des personnages, etc... sans oublier vos coordonnées) :

• si vous ne pouvez pas les scanner :

- déposez-les auprès de Joëlle, à l'accueil de la mairie, qui les scannera sur le champ et vous les restituera aussitôt ou quelques jours plus tard si elle n'est pas disponible lors de votre passage ;
- si vous ne pouvez pas vous déplacer ou si vous ne voulez pas vous dessaisir de vos clichés, joignez-moi (tél. : 06 81 57 13 82 ou Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) et je viendrai les scanner chez vous avec un scanner portatif ;

• si vous avez une possibilité de les scanner, envoyez-les à l'accueil de la mairie ( Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ) ou à moi-même.

Merci de votre collaboration, à bientôt sur cette page et, en attendant, découvrez la Photo de cette semaine !

 

2017-16

 Voici un personnage que vous ne connaissez sans doute pas, mais avez sans doute entendu parler. Camille Jouishomme s’installa comme pharmacien à Allègre vers 1905. ; il eut comme successeur son fils, Marc Jouishomme, que tout le monde a connu et sa petite-fille ; Nicole Raberin, fille de Pierre Raberin, que nous avons évoqué il a peu dans cette rubrique, et de Madeleine Jouishomme, sœur de Marc, récemment décédée. Camille Jouishomme avait fait ses études de pharmacie à la faculté de médecine de Lyon, ce qui faisait de lui un « pharmacien de 1ère classe » (titre qu’il fit peindre et que l’on devine toujours sur la façade de l’immeuble de l’actuel Opéra tissé de Christian Breul, en bas de la Grand’rue). A l’époque, il y avait deux pharmaciens à Allègre, mais le second avait été formé « sur le tas » en tant que pharmacien de l’hôpital (ce qui faisait qu’il était pharmacien tout court) avant de s’installer dans la maison Charitat (place du Marchédial) qui devint la pharmacie Batisse, tandis que son épouse exerçait la fonction de sage-femme.
Nous aurons l’occasion de revenir sur la pharmacie Jouishomme, notamment à l’occasion de la présentation de très anciens clichés dont il était l’auteur ou l’un des sujets. A l’époque, il n’y avait pas de commerçants-photographes : les produits se vendaient dans les pharmacies. Après tout, c’était toujours de la chimie !

 

 

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Un petit retour en arrière « rue des Boucheries » pour vous présenter ces deux publicités de la « Belle jardinière », succursale d’un magasin du Puy. Sous ce nom, il fut tenu par Mme Martin, épouse du « laïcard », agriculteur place du monument (…aux Morts). Après elle, on y a connu la coopérative agricole (dans les années 60 et au début des années 70, tenue par Jean Begon, puis les Économats (des époux Vicart) qui, en traversant la rue devinrent la Coccinelle (le nom du gérant nous échappe !...). Auparavant, nous n’avons pas de souvenirs, mais la carte postale ci-dessous se charge de nous renseigner

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Très belle et rare photo-carte postale qui fut donc tirée en nombre limité et peu, ou pas, commercialisée.

Les tampons-dateurs nous indiquent que la carte a voyagé en janvier 1906 à un moment où la gare venait juste d’être construite puisque de l’ouverture de la ligne Sembadel-Darsac date de 1902. D’ailleurs, les barrières de clôture, apparemment en bois, paraissent toute récentes ! Tout y est, tel que nous avons connu la gare dans notre enfance : l’abri pour les voyageurs côté voie B, le WC que « Tulipe » transformera en garage à la fin des années 90, le quai couvert qui brûla à la même époque.

Au 1er plan, les passionnés de chemin de fer admireront une très belle locomotive suivie de son « tender » (terme anglais utilisé pour désigner le wagon d'un type spécial placé immédiatement après la locomotive pour assurer son approvisionnement en charbon et en eau), puis les wagons de voyageurs. Le personnage, si l’on en juge par son uniforme, semble être un employé du PLM (peut-être le chef de gare ?).

À l’arrière-plan, on peut voir de rares maisons sur ce qui n’était alors que le « coudert de Mercier » et où le monument aux Morts sera édifié en 1922.

Au loin, le mont-Bar, en partie enneigé par cette belle journée d’hiver, nous laisse voir que le « fayard » de la forêt primitive resta dominant jusqu’aux plantations massives de résineux du 20ème siècle.


 

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Retrouvez les magnifiques photos aériennes que notre ami Alain Bernard a mises en ligne

Mise à jour le Mercredi, 19 Avril 2017 09:15